1. Driving around fjords from Starvanger to Bergen in Norway. #norway #bridge #fjords (à bergen, norway)

     
     

  2. Ça peut paraître évident, mais c’est bien vu quand même. Et ça n’est pas si évident que cela quand on voit le comportement de certains photographes à l’étranger.

     
  3. 100 billets !

     

  4.  
  5. Oslo opera house. Architect ; Snøhetta. #oslo #opera (à Oslo Opera House)

     

  6. La photographie comme objet

    Avec le numérique, nous avons perdu cette notion d’objet photographique. Je m’en suis rendu compte en développant mes plan-films. Ce sont des négatifs de 10 sur 12cm utilisés avec des chambres grands formats. Ils donnent lieu à une photographie lente. On prépare son cadre, le matériel est imposant, la visée est précise. Bref on déclenche peu mais bien. Une fois la prise de vue effectuée, on développe ses plan-films un par un. À l’issue du développement, on peut apprécier l’image immédiatement compte-tenu de la taille du négatif et de sa précision. Quel plaisir de réaliser toutes ces étapes. C’est un anti-stress puissant, comme beaucoup d’activités manuelles.
    Ce processus est totalement à l’inverse de la photographie numérique, instantanée, rapide, sans aléa. L’objet n’est pas de dénigrer cette technologie actuelle qui représente indiscutablement un progrès et qui ouvre des nouveaux champs créatifs que ne permet pas la technique argentique. L’univers numérique dans son ensemble nous fait oublier la part manuelle de la photographie, en laissant à l’état de fichier numérique l’image. Tant que l’image n’est pas matérialisée, elle reste latente. Mais une photographie, c’est d’abord un objet, un morceau de papier sur lequel une image est révélée, voire imprimée, donc finie. Tâchons de garder cela en tête lorsqu’on décharge ses cartes mémoires sur son ordinateur.

     
  7. Test de ma nouvelle chambre Shen Hao sur mes hortensias. C’est vrai que j’aime bien à la fois les chambres grands formats et les hortensias. 

    Je me demande même si je ne ferai pas un travail rien que sur les hortensias…

     

  8. JFL a raison. Il faut dénoncer ces pratiques. Néanmoins des solutions existent et il faut cesser ce discours négatif sur la profession. Quand je lis des revues US de photographie professionnelle, on ne ressent pas du tout ce même pessimisme et pourtant leurs photographes sont confrontés aux mêmes difficultés.
    Le photojournalisme ne sera plus comme avant, il faut se faire à l’idée. Pourtant il y a encore une place pour du documentaire, pour témoigner et pour raconter le monde. Mais les modèles économiques changent et la presse quotidienne n’est plus aujourd’hui le meilleur endroit pour rentabiliser ses productions en reportage, sauf à quelques exceptions près.

     
  9. Tomates.

     
  10. Je viens de terminer la lecture de ce livre, qui relate divers entretiens et interviews avec Cartier-Bresson.
    Cette lecture m’a laissé un peu perplexe. J’ai toujours apprécié l’œuvre de HCB à sa juste valeur, même si je n’ai jamais été un grand admirateur. C’est tout de même l’un des plus grands photographes français, sinon le plus grand. À la lecture de ces entretiens, au delà du fameux instant décisif, je découvre un homme têtu, avec des principes mais aussi des contradictions, assez peu ouvert à l’évolution de la photographie et de la société en général. Même s’il reste néanmoins un génie sur le plan de la composition des images, je découvre une autre facette du personnage…